Cuisine d’été

Deux recettes pour permettre de varier sans avoir à se mettre tout le temps en cuisine en ces premiers jours  d’été. 
Petits gâteaux courgette-feta

Une variante de scones, en plus léger

Ingrédients

240g de farine

100g de beurre demi sel

10cl de lait

2 courgettes rondes

1 paquet de feta

1cac de levure chimique

1/2cac de sel

Étape 1

Coupez les courgettes en petits dés.

Placez les dans une passoire et versez dessus la demi cuillère à café de sel.

Laissez reposer 20 minutes.

Étape 2

Mélangez la farine et la levure.

Ajoutez le beurre très froid coupé en morceaux, et mélangez avec les doigts jusqu’à obtenir de grosses miettes.

Étape 3

Pressez les courgettes dans la passoire, pour en faire sortir l’excès d’humidité.

Ajoutez au mélange farine-beurre les courgettes et la feta grossièrement émiettée.

Versez le lait, et mélangez. La pâte devient très collante.

Étape 4

Formez des petits tas de pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. (Une astuce pour faire de jolis petits gâteaux tous identiques: utilisez une cuillère à glace!)

Enfournez à 220º pour 16 minutes.

Le taboulé de ma maman

Parce que dans ma famille, il ne peut pas y avoir d’été sans taboulé.

Ingrédients

200g de semoule à couscous moyenne

1 concombre

4 tomates

6 càs d’huile

6 càs de jus de citron

Menthe, à volonté

Étape 1

Dans un saladier, posez en couches la semoule, le concombre et les tomates coupés en tous petits dés.

Arrosez avec l’huile et le jus de citron. Mélangez en égrenant bien la semoule.

Ajoutez des feuilles de menthe, autant qu’il vous plaira.

Étape 2

Laissez le taboulé reposer au réfrigérateur, au minimum une nuit ou une journée complète, en le mélangeant toutes les deux à trois heures.

Rectifiez l’assaisonnement avant de servir.

L’aventure amapienne a commencé

Comme je l’avais indiqué dans un précédent post (Un air de printemps dans ma cuisine), j’ai adhéré à l’AMAP de ma ville pour la saison 2016-2017. En plus de ma cotisation,  je me suis engagée à prendre un panier de légumes par semaine, et deux fromages de chèvre chaque mois.

Ce jeudi,  je me suis donc rendue à la salle communale empruntée par l’association,  à 19h pétantes,  pour ma première distribution.

Il y avait quoi?
La même ambiance que la dernière fois, chaleureuse et gentiment foutraque, même si on sent derrière une organisation bien rodée : dès que les produits arrivent et que les étals se remplissent, les files se constituent, on annonce le titre de son abonnement -dans mon cas, un lot au stand chèvre, et un petit panier aux légumes-, on ouvre son panier, et hop, il est rempli, une petite signature sur le registre, circulez Madame c’est fini.

Des producteurs très aimables et serviables, qui, il faut bien l’avouer, semblent tout droit sortis d’un reportage du JT de Jean-Pierre Pernaut. Dans ma file, j’ai eu le droit au maraîcher, entrepreneur dynamique, bien propre sur lui, du bout de ses boots à sa doudoune sans manches, et au fromager, silhouette émaciée dans ses vêtements trops grands, avec un bouche à faire rêver tout odontologue de passage.

Des produits « plus frais tu meurs ». La distribution de l’AMAP, en effet, c’est là où tu t’apercois que tu n’as jamais rencontré de légume dans son état naturel. Parce que, même quand tu vas au marché, même quand tu hantes les allées de la Biocoop ou du Natureo du coin, tu ne te retrouves pas à devoir laver ta cuisine de fond en comble parce que tes bottes de carottes et navets ont foutu de la boue partout. Quand tu vas à l’AMAP un jour de pluie, il faut faire une croix sur le joli sac de courses, et prévoir une bonne demie heure en rentrant pour tout nettoyer avant de mettre au frigo.

J’en ai rapporté quoi?
Deux fromages de chèvre affinés, tellement bons que je regrette d’avoir opté pour seulement un lot par mois!
Un kilo de pommes de terre de garde
Une botte de navets nouveaux
Une botte de carottes primeur
Une salade

Et j’en ai fait quoi?
Les pommes de terre sont passées à la casserole le soir même: épluchées, coupées en morceaux, un peu d’huile et de paprika, 45 minutes au four à 200º.

Les navets ont été intégrés avec quelques carottes et un chèvre dans une tarte tatin.

Les carottes serviront en salade, avec des betteraves et des oranges (et peut-être un peu de feta).

Le reste de salade sera cuit avec les fanes de carottes, pour faire une soupe.

Pour terminer: tarte tatin aux navets, carottes et chèvre
La recette est inspirée de celle-là.

Ingrédients
Pour la pâte
200g de farine
1 càc de levure chimique
100g de beurre salé fondu
10cl d’eau chaude
Pour la garniture
1 botte de navets nouveaux
2 carottes nouvelles
Environ 1 petit fromage de chèvre affiné
20g de beurre
3 càs de miel
3 càs d’huile d’olive

Étape 1: la pâte
Dans un tupperware qui ferme, versez tous les ingrédients de la pâte, dans l’ordre indiqué.
Agitez le tupperware horizontalement, puis verticalement quelques secondes.
Lorsque la boule de pâte est formée, mettez le tupperware au frigo pour faire reposer la pâte.

Étape 2: la garniture
Épluchez et lavez les navets.
Faites les cuire dans une grande casserole d’eau bouillante une dizaine de minutes.
Égouttez les navets et rafraîchissez les sous un filet d’eau froide.
Coupez les navets en rondelles le plus finement possible.
Épluchez et lavez les carottes.
Avec un économe, découpez les carottes en lanières.
Dans une grande poêle, faites fondre le beurre avec l’huile.
Ajoutez le miel et mélangez.
Faites dorer navets et carottes dans le mélange (une quinzaine de minutes environ)
Découpez le chèvre en tranches fines.

Étape 3: le montage
Recouvrez le fond d’un moule à tarte de papier sulfurisé (le papier doit couvrir les rebords du moule).
Disposez les navets et les carottes.
Recouvrez de tranches de chèvre.
Étalez la pâte, et recouvrez en le tout.
Enfoncez les bords de la pâte sur tout le tour du moule, pour qu’elle enveloppe bien les légumes. Faites cinq petits trous sur la pâte.
Enfournez à 200º pour 35 minutes.
Laissez reposer quelques minutes, et retournez sur un plat.

Au final, ça donne ça:

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Tatin de navets et carottes au chèvre

Un air de printemps dans la cuisine

Une fois de plus, on va parler bouffe cette semaine! (Je vous rassure, je n’ai pas prévu de parler uniquement de ça à longueur de blog, mais comme je passe une bonne partie de mes semaines, et surtout de mes week-ends, à réfléchir à ce que je vais manger, comment et quand je vais cuisiner, forcément le sujet en vient à prendre une place primordiale dans ma vie ^^ J’ai même eu un moment d’obsession autour de la recherche de la croquette parfaite pour Chachat, mais ça c’est une autre histoire)

Bref! Tout cela a commencé à la fin du mois dernier, quand, avec le premier jour de vrai beau temps et la sortie des éditions de Pâques des magasines culinaires, j’ai commencé à en avoir assez des plats hivernaux. La soupe, les ragoûts, c’est bien, c’est varié, mais au bout de presque cinq mois de temps pourri, ça commence quand même à bien faire. Mais voilà le printemps! Avec ses légumes nouveaux, ses fèves toutes tendres, ses petits navets, ses oignons nouveaux… Sauf qu’en fin mars- début avril, dans mon coin de banlieue parisienne, tu peux toujours te brosser pour en trouver des frais, des bons, des qui viennent pas en transport en commun de je ne sais où.

Pour trouver de la nouveauté culinaire, j’ai donc du me tourner vers autre chose.

Acte 1: l’AMAP

Jeudi soir dernier, bulletin d’adhésion et chéquier en main, je suis allée m’inscrire à l’AMAP de ma ville. Une AMAP, c’est une Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne. Pour faire rapide, c’est un regroupement de consommateurs qui se mettent en relation avec un ou plusieurs producteurs locaux pour acheter une partie de leur(s) production(s). Le but c’est, d’un côté, de fournir un revenu presque fixe à un exploitant agricole (les adhérents de l’AMAP payent leur produits à l’avance – cinq semaines en avance là où je suis -, et soutiennent ainsi le producteur dans son activité, quelle qu’en soit l’issue – dans le contrat que j’ai signé, on est bien prévenu que la livraison des produits peut être sujette à des aléas climatiques et qu’on est donc susceptible de ne rien recevoir du tout ) et, de l’autre, de recevoir régulièrement une certaine quantité de produits frais de toute sorte.

Je me suis engagée pour un an, pour un panier de légumes par semaine, et du fromage de chèvre une fois par mois. Les distributions commençant début mai, je ne sais pas encore si ça vaudra vraiment le coup, en terme de qualité et de prix. Je pense quand même faire quelques économies par rapport à mon budget courses hebdomadaire et, de ce que j’en ai vu jeudi, les produits ont l’air beaux, et en quantité suffisante pour le prix demandé.

Acte 2: la box « healthy and happy »

Comme ça faisait longtemps que j’y pensais, j’ai décidé en même temps de m’offrir une Mason Jar. Le but premier, c’était de remplacer la bouteille d’Evian que je me trimballe au boulot (et qui, à la longue, ne doit plus être très hygiénique) par un objet plus durable (et joli, par la même occasion). Pour ceux qui ne connaissent pas, une Mason Jar, c’est ça:
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Pour en acheter une vraie, à un prix correct, j’ai fait confiance à The Glass Companion, le site ouvert par la géniale fondatrice de la box littéraire Exploratology (qui est bien plus qu’une simple box littéraire, mais je vous en reparlerais plus tard) à laquelle je suis abonnée depuis un peu plus d’un an. Étant donné mon état d’esprit du moment, je me suis laissée séduire par la box (oui, encore!) élaborée en partenariat avec Marie, du blog Sweet and Sour.

Deux semaines après ma commande, voici ce que j’ai reçu dans ma boîte aux lettres:
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– Une Mason Jar

Faut-il manger les animaux de Jonathan Safran Foer. Je l’avais déjà, mais ce sera une occasion de le relire, et sans doute de l’offrir.

Green, Glam et Gourmande de Rebecca Leffler. C’est avant tout un livre de cuisine, mais avec des tas de petits plus, utiles pour se renseigner sur les avantages du vegan, l’épicerie de base à avoir, etc. En bonus, des séances de yoga adaptées à la saison! Je l’ai tout juste commencé (il fait quand même un bon 224 pages), mais déjà je suis séduite par les recettes, plutôt originales, et par le fait que tout est prévu pour une personne.

– Une « barre de céréales » crue de chez Aduna

– Trois petits pins tout mignons

– Deux couvercles et quatre pailles pour mon Jar (et là on dit, merci Marjorie! parce que c’est un petit cadeau spécial, rien que pour moi, pour compenser une sombre histoire de frais de port)

En plus, j’ai reçu un lien pour télécharger les documents liés au programme « 20 days of happy food » créé par Marie pour initier au régime vegan et sans gluten, un guide book et un meal plan sur trois semaines. Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de cuisiner les légumes, légumineuses et autres bases de la cuisine végétale, c’est très bien fait. Cependant, je pense qu’il faut adapter le plan à une vie « normale ». Pour moi, par exemple, impossible d’emporter à déjeuner au boulot, et pas le temps de faire grand chose pour le petit déjeuner, à part utiliser le granola fait à l’avance.


Acte 3: on passe au vegan?

Avec tout ça, le printemps 2016 verra-t-il mon passage au vegan?
Je n’en suis pas certaine. Mon régime au quotidien me convient en effet bien pour l’instant. Si je devais le qualifier, je dirais que je suis plutôt du côté des flexitariens : une grosse dose de végétarien pour tous les jours (j’achète très peu de viande pour moi seule), et de la viande pour les grands jours (j’aurais beaucoup de mal à me passer de la tourte à la viande de ma maman quand je rentre chez mes parents). Par contre, je me vois bien remplir mes placards des basiques de la cuisine vegan, histoire de tenter plein de nouveaux plats!

Y a des gens qui me nourrissent

Cette semaine,  je dis un grand merci à ma grande soeur et à mon amie M. (pas celle qui a fêté ses trente ans la semaine dernière,  une autre,  qui travaille avec moi et qui a un bébé), qui m’ont gentiment nourrie pendant quelques jours.

Lundi, d’abord,  DHL m’a livré un joli petit paquet

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Mon cadeau du lundi

Me voilà l’heureuse détentrice d’un Osterlamm!

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un petit agneau en gâteau,  typique des fêtes de Pâques en Allemagne et en Alsace. Et pour moi, il  s’agit surtout de la concrétisation d’un rêve d’enfant.
Je suis en effet tombée amoureuse de cette pâtisserie quand, petite,  je l’ai repérée sur les étagères d’un tout petit restaurant de Strasbourg.  Alors que tout le monde n’avait d’yeux que pour les truites aux amandes,  moi je ne voulais rien d’autre que cet agneau poudré de sucre glace. Malheureusement,  il n’était pas à vendre!  Je suis donc restée frustrée,  et j’ai toujours gardé en tête la jolie bête.
Les années passant,  j’aurais pu me lancer dans la réalisation de ma propre bestiole,  mais rien qu’à voir le moule, ça me semblait horriblement compliqué.  (Bon, à bien y regarder, il semble que ça ne soit pas si difficile que ça, c’est une préparation assez simple, comme vous pouvez le voir ici,  l’étape complexe restant apparemment le démoulage). Donc, comme par ailleurs les agneaux en gâteau ne courent pas les rues en région parisienne,  j’ai laissé mon beau rêve de côté.
Tout ça jusqu’à ce que ma grande soeur en repère un à Berlin, et me l’envoie,  bien à l’abri dans un nid de papier bulle.

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La bête, prise de près. (Elle a malheureusement perdu son nez dans le voyage, et son arrière-train à la première dégustation)

Alors, après en avoir goûté,  c’est comment? 
Ben pas mal du tout, en fait. Bon, la version que j’ai eue est semi-industrielle (produite par un grand groupe alimentaire,  mais avec une DLC très courte,  donc des matières premières relativement fraîches), donc ce n’est sans doute pas exactement le résultat traditionnel (j’ai par exemple trouvé que ça goûtait très fort l’amande amère,  alors qu’il n’y en a apparemment pas dans la recette traditionnelle). En goût,  c’est très sucré (presque trop par endroit), avec une forte présence d’amande. En texture,  ça se rapproche de la barre pâtissière,  très dense, mais beaucoup plus léger en bouche car moins beurré.

Bonne découverte donc, qui me donne bien envie de me lancer dans ma propre réalisation l’an prochain.

Une autre bonne découverte,  c’est le gratin de colin dont mon amie M. m’a rapporté une part mardi.

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Gratin de colin, pommes de terre, noisettes

C’est une recette trouvée dans le dernier numéro du magasine Saveurs.

Contrairement à l’avis de M., qui trouve l’ensemble relativement fade, j’ai vraiment bien aimé.  Au dessous, on a le mélange morceaux de colin-oignon, bien moelleux,  ensuite la purée gratinée,  et les petites noisettes pour le croquant.  Simple, efficace,  parfait pour un soir d’avril, où le temps oscille entre soleil et pluie.

Bref, cette semaine,  j’ai pas fait beau de cuisine,  mais je me suis régalée!  Merci les filles!

Cookies aux flocons d’avoine, sirop d’érable, noix de pécan et chocolat

Ce samedi, mon amie M. avait organisé une soirée pour fêter dignement son passage à sa prochaine décennie.

Ni une, ni deux, je me suis mise en recherche de la recette parfaite pour clore le dîner. Pas possible cette fois de faire un gros gâteau, son transport avec les cadeaux aurait été trop compliqué.  Direction donc les petits modèles.

Au départ,  je voulais faire une recette que j’adore (mais jamais encore essayée à la maison), des cookies aux flocons d’avoine,  cannelle et raisins secs. J’avais trouvé deux bonnes recettes, et je m’étais finalement décidée à  utiliser celle du blog Smittenkitchen.

Au moment de faire ma liste de courses, un doute m’a cependant saisi: M., ce n’est pas elle qui n’aime pas les raisins?  Un petit sms plus tard, la confirmation est tombée: M. n’est en effet pas fan des fruits secs ou confits; changement de recette obligatoire.

Après de nombreuses recherches (difficile de me décider,  je voulais quelque chose qui soit « chewy », et la plupart des recettes trouvées contenaient trop peu de flocons d’avoine  pour avoir la texture adéquate), j’ai enfin trouvé cette recette, que j’ai repris un peu à ma sauce. 

Pour 25 cookies moyens:
140g de farine
280g de flocons d’avoine
115g de beurre demi-sel presque fondu
70g de sucre roux
50g de sucre blanc
2 oeufs
4 cas de sirop d’érable
1 cac d’arôme naturel de vanille
125 g de chunks de chocolat au lait
70g de noix de pecan
1/2 cac de levure
1/2 cac de bicarbonate de soude

Étape 1
Dans un premier saladier, mélanger la farine,  la levure et le bicarbonate
Dans un deuxième,  mélanger les flocons d’avoine,  les chunks et les noix de pecan (auparavant réduites en morceaux avec un rouleau)
Dans un troisième plus grand, mélanger au batteur les sucres et le beurre bien fondu (la recette initiale demandait juste du beurre ramolli,  mais j’ai galéré à le mélanger au sucre, et j’ai dû repasser le tout au micro-ondes 50 secondes avant de pouvoir avancer)

Étape 2
Ajouter les deux oeufs au mélange beurre-sucre, un par un (une nouvelle fois, j’ai modifié la recette d’origine, parce que mes oeufs me semblaient un peu petits)
Incorporer le sirop d’érable et la vanille
Ajouter la farine,  petit à petit, toujours en utilisant le batteur
Incorporer le mélange avoine-chocolat-noix, cette fois avec une cuillère en bois

Étape 3
Former des boules (la pâte étant collante,  j’ai utilisé une cuillère à glace pour faciliter le travail)
Les placer sur deux plaques recouvertes de papier sulfurisé,  en les aplatissant légèrement
Faire cuire 10 minutes à 180º

Et voilà mes cookies, tout juste sortis du four:

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Cookies avoine-érable-pecan-chocolat au lait, deuxième fournée

Je n’ai malheureusement pas pu rester jusqu’à la fin de la fête (RER oblige), mais ils ont apparemment été très appréciés!

Et pour les cookies aux raisins secs, ce n’est que partie remise!