Un petit tour au balcon

Ça vous tente?
Après le déluge de ces dernières semaines (inondations,  anyone?), on a bien envie de profiter des quelques rayons de soleil de ce printemps pourri pour buller tranquille en extérieur,  non? Cette semaine,  j’ai donc décidé de vous faire profiter de mon petit pré carré à moi, sympathiquement installé au dernier étage,  plein sud.

Quand j’ai décidé de changer de maison l’an dernier,  l’accès à un extérieur faisait partie des critères incontournables. J’aurais volontiers rogné sur mes envies de baignoire,  sur les mètres carrés, voire sur le parking (tant qu’on reste en centre ville,  trouver une place tranquille est largement faisable dans ma banlieue), pour accéder à un balcon/logia/terrasse/jardin. Et à la loterie de la recherche immobilière,  j’ai été chanceuse: 9 mètres carrés de terrasse, donnant sur une rue à sens unique, presque sans vis-à-vis.

Bon, comme toute chose, mon petit coin de bonheur a quelques défauts: il est en triangle (60cm de large à un bout,  2 mètres à l’autre), pas super séparé de chez les voisins (sympa pour l’intimité,  le muret de 50 cm de haut entre les deux terrasses),  et ne dispose que d’un accès, idéalement placé du plus petit côté du triangle. Mais cela ne m’a pas empêché de me constituer un petit havre de verdure, qui sera idéal quand l’été se décidera à arriver (si, si, il paraît que c’est dans dix jours).

Les plantes
Je vous le dis tout de suite,  quand j’ai constitué mon stock de plantes,  je ne m’imaginais pas le boulot que ça demande de tout entretenir, donc je me suis légèrement lâchée sur le nombre de pieds à fleurs et à fruits.  Quelques semaines plus tard, je commence à me dire que j’irais mollo l’an prochain,  parce que mine de rien, je passe au moins une demi heure à une heure par jour à tailler, palisser, arroser,  soigner, récolter toutes mes protégées.

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La clique du fond: groseillier, jasmin, hellébore

Le fond du balcon,  c’est l’endroit le plus problématique: groseillier et hellébore sont envahis de pucerons, le jasmin pousse à n’en plus finir, et tout derrière,  dans la petite jardinière,  j’ai découvert des gros champignons tout moches.

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Les mignonnes du milieu: mandarinier, fraisier, géranium, dahlia

Le milieu,  c’est le coin des forcenés de la pousse: déjà une dizaine de fraises récoltées,  des fleurs qui s’ouvrent tous les jours, et un bébé mandarinier qui a l’air décidé à faire des fruits dès cet automne.

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Celles du devant: herbe à chat, tomates, laurier thym

Devant la porte fenêtre,  voilà les survivants: le laurier, qui pousse toujours même si je ne m’en suis quasiment pas occupée de l’hiver, Rosalie le plan de tomates venu d’Ikea qui fait une remontée spectaculaire après être quasiment mort de froid au mois de mai, l’herbe qui résiste encore et toujours aux assauts de Chachat.

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Last but not least, celle qui reste à l'ombre du toit: azalée du Japon

La petite dernière,  l’azalée, isolée des autres parce qu’elle ne supporte pas le plein soleil.

Et les meubles, dans tout ça?
Vous vous imaginez bien que je ne vais pas me contenter de m’asseoir par terre parmi mes plantes.

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Fauteuil copacabana noir, et petit fauteuil en rotin vintage

Quand il fera beau,  je pourrais sortir ces deux jolies petites assises. Et les accompagner de cette table basse

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Table en rotin, vintage

Vivement l’été!

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